vendredi 20 mars 2009

Highschool...

Au lycée, 5 petites étiquettes sont dénombrés,
Pour tous nous trier, nous séparer, nous éloigner.
Sportif, reine du bal et chaleureuse sont à citer,
Ringard et solitaire sont les plus oubliées.

Chacun y trouve son compte, sa place,
S'enferme avec sa clique puis s'en lasse,
Chacun reste face à face, de glace,
Un jour se rapproche et s'embrasse.

Pour nous qui prenons la règle, la confirmons, 
En étant depuis septembre l'exception,
J'offre ce soir ces quelques vers,

En espérant, que, pour un temps long,
Ces étiquettes nous les oublierons,
Pour se rappeler ce soir, ou ne levions nos verres.

Dédié a toute la clique du 05/03/09.

Claire, Claire, David, Romane, Alexis, Elisabeth, Alice, Quentin, Clémence, Nico, Flo, Thomas, Lotzetza, Candyce, Emma, Marion, Marine, Flora, Dylan, Stacy... Et tout ceux que j'oublie, la mémoire faisant défaut. Parce qu'on est grandiose, qu'on est les meilleurs, et qu'on est toujours l'exception.

jeudi 12 mars 2009

Encore et toujours Vianey...

J'ai toujours aimé les jours de pluie,
Ils me font toujours penser à lui,
Les battements sur le sol me détendent,
Je regarde par la fenêtre, ils m'attendent.

C'est plutôt un piège, mes sens se réveillent.
Son image est là, je regarde ses photos, il veille,
Sur moi, je le sais, je le sens, comme si il était là.
Il m'empêche d'avancer, je voudrais, pourtant, moi.

Depuis 3 ans, j'apprends à ne plus trop y penser.
Parfois je laisse venir pour mieux écarter,
Je met de la musique très fort, pourquoi ?
C'est mon unique moyen, de faire comme quand tu étais là.

Le 23 Juin, il y a longtemps, on m'a dit,
Que j'allais te perdre, que tu ne serais plus dans ma vie.
Il y a un grand trou dans mon coeur, plus jamais le même.
J'aimerai pouvoir le combler, avec celle que j'aime.



Mardi il pleuvait, ça m'a fait penser à lui... J'ai, bizarrement, croisé par hasard ses parents ce soir là. Ils m'ont rejeté, m'ont dit que c'était de ma faute, que j'avais eu une mauvaise influence sur lui... Je suis blessé, meurtri, depuis.

lundi 9 mars 2009

Quand je rêve...

Cette nuit, j'ai, une fois de plus, rêvé d'elle,
Toujours jolie, toujours aussi belle,
On dormait ensemble, paisiblement enlacés,
Pour une fois, je me sentais bien, apaisé.

Elle est toujours aussi présente,
Elle me suis partout, elle me hante.
J'ai encore son parfum, tout doux avec moi,
Je donnerai tout pour qu'il ne m'échappe pas.

J'aimerai tant que ce soit plus qu'un rêve,
Que ces moments ne restent pas des brèves,
Etre avec elle, simplement, partager, heureux,
Les meilleurs moments d'un couple amoureux...

Clair !


Tout à l'heure, elle avait les larmes aux yeux,
C'est sur, le programme n'était pas au mieux,
Pour une fois, elle m'a fait confiance, elle est venue,
Entre mes bras, contre moi, pour retrouver sa vue.

Je me rends compte que ces quelques mots
Ont le pouvoir de changer le tableau, 
Le pouvoir de rendre plus accessible et plus beau,
L'homme un peu distant, froid, qui vit dans ma peau.



Un deuxième petit pour Claire, parce qu'elle m'a touchée tout à l'heure...


dimanche 8 mars 2009

Toujours Vianey...

Déjà incapable de choisir entre deux parfums de glace,
Comment choisir celui qui aura la plus grande place ?
Entre deux mondes, deux eaux, impossible de choisir,
Vanille et Chocolat, à chaque fois les mêmes plaisirs.

L'absence d'étiquette, de nom, me rends fou.
Je ne sais pas qui je suis, quel jeu je joue.
Je ne sais pas comment je dois le prendre,
Par facilité et simplicité, je préférerai le rendre.

Elle m'aide pourtant, parfois, ma différence,
Pas souvent, mais quelques fois par chance,
Elle m'a rendu plus ouvert, plus tolérant.

Elle m'a fait grandir, un peu trop en avance,
Elle m'a donné l'envie d'essayer, l'envie d'expérience.
Mais depuis quelques temps déjà, je vie en me cachant.


Des confidences de Vianey, écrit de son vivant. Aujourd'hui, mes poèmes sont les seules choses physiques qui me restent de lui. Je reprends même ses propres mots, parfois. C'est fou ce qu'il me manque en ce moment... 

N'ai-je pas été clair ?

C'est définitif, elle est là, et tout s'éclaire,
C'est normal, elle est cash, comme un éclair,
Je lui fait peur parfois, mais je reste clair,
J'aimerais être gentil avec elle, et j'en suis fier.

Je suis désolé, de ne pas l'avoir montré,
De ne pas t'avoir montré, et dévoilé,
L'envie que j'ai, de sur-développer,
Entre nous, la confiance et l'amitié.


Je crois que l'hommage est clair ?

Angel Of Harlem...

Ce n'est pas tout les soirs qu'elle rentre chez elle,
Il faut la comprendre, elle est comme un ange,
Ce qu'elle veut, c'est user ses ailes,
Bien qu'elle les cache derrière sa frange.

Sous sa veste de cuir noir,
Se cache un coeur sans tiroir,
Ouvert à tous, montre un peu, pour voir.
Dommage,  à côté, je reste à part.

C'est sur, je ne suis pas tout blanc
J'ai mes torts, comme souvent.
J'aimerai pourtant y entrer,

Quel dommage, de rester à côté
J'aimerai que mes mots puissent tout changer,
Avec ton accord j'aimerais essayer...


A Emma, je regrette de ne pas avoir su être son ami, rien qu'un simple ami, pas plus...

samedi 7 mars 2009

Parce que parfois, les choses tombent mal...


Voilà maintenant quelques heures, qu'il me berce de son écriture rose.
Il me fait tanguer même, il m'en dit tant des choses.
Il me tiraille, me tortille, me fait pleurer presque, parce qu'il ose,
Il a osé lui demander, lui, moi qui suis encore hésitant, à lui offrir ma prose.

Je le connais depuis longtemps, comme si on était né à côté.
Un jour d'écart, si peu, si loin, ça ne peut pas compter.
On aurait pu être des frères, mais aujourd'hui, je risque de m'en séparer.
Ce que nous avons en commun, ce n'est plus quelques après midi passées à jouer.

Avec un peu de chance, on ne se perdra pas, on ne s'éloignera pas,
Mais ce qui me fait peur, c'est de le dégoûter, pour toujours, de moi.
Il a été là souvent, mais si nos souvenirs, ne sont plus là...

On était les meilleurs amis du monde, même après quelques années,
Aujourd'hui, notre commun n'est plus si simple, espérer,
Sans honte, sans doute, que ces histoires nous laissent soudés.

Celui-ci, tout juste sorti, pour Alexis. Le 15, le 16, même combat pour moi.

Vianey...

Vianey m'a fait découvrir la poésie, 
Aujourd'hui encore, je l'en remercie,
J'étais dans ses bras, blasé de la vie,
Et ses premiers vers, n'étaient pas de lui.

Devant mes yeux, défilaient mes faits,
Sa conclusion restait, flottait, sonnait,
Je compris ou la douleur pouvait porter.

C'était d'une telle beauté, une telle immensité,
Penser que peu importe son cap, il saurait se diriger,
Entre des océans, des mers, des fleuves, souvent bien agités,

Des eaux troubles, parfois calme, en train de stagner,
Avant de sentir la tempête, les flots, sortir de leur écume,
Pour voir mon âme et mon destin, tomber, comme une enclume.

Celui ci date un peu, dédié à Vianey et des souvenirs que j'ai de lui. A ta mémoire, mon meilleur ami coincé entre quatre planche, en espérant que tu puisses y rencontrer mon père... Comme je t'avais dit, tes envies d'expériences t'ont mené loin... au fond de l'Erdre...

Petits fantasmes plus qu'amoureux...

Chaque fois que je les ai croisé,
Tes lèvres, j'ai voulu les embrasser,
Pour, de toi, me rapprocher,
C'est contre toi, que je veux m'allonger

Sentir ton corps parfait
Dans mes bras se réveiller
Contre mon torse, le faire danser
Pour mieux les faire se rencontrer

Ton petit ventre à caresser
Tes cheveux noirs à faire voler
Tes cuisses, tes hanches à maintenir

Maintenant, nos envies communes sont terrassés
Nos regards chaleureux, désireux envolés
Nos orgasmes à retenir, je ne tiens pas, à les laisser partir...


Inspiré par mon petit David, mon p'tit gay préféré.

Petits fantasmes amoureux...

Après quelques heures de longs discours,
Auxquels je n'aurais voulu couper court,
Je n'ai rien de plus à déclarer,
Que c'est toi, que je veux aimer.

200 jours que tu te perds dans mon coeur,
Le temps, les semaines, passent et je te pleure.
Après avoir occasionné nos déchirements passés,
Avec toi je veux recommencer, co-romancer.

Chaque nuit je suis rêveur,
Chaque nuit tu as la même ampleur,
Je me réveille et commence à rougir,

Chaque matin je vie la même horreur,
Chaque matin tu m'éloignes de mes moeurs,
Car de mon corps et de mon coeur, je te respire.

...

Ce qui l'anime, c'est son éternelle rébellion,
Parfois vaine et sans conviction,
Trois-cents soixante degrés, c'est sa révolution,
Comprendre et progresser, son ambition.

C'est derrière ses longs cheveux noirs
Qu'elle cache ses peurs, ses désirs, ses espoirs.
Elle assène sa répartie sans dose,
Belle, jolie, attendrissante, pour peu qu'elle ose.

Je n'ai rien trouvé de mieux pour m'excuser,
Après t'avoir maintes fois vexé,
Te supplier, même, jusqu'à rougir,

T'implorer de me pardonner,
T'énumérer mes motifs, mes défausses à en pleurer,
Pour te faire m'apprécier, te démasquer, sourire.


Ecrit pour Romane, juste hier...

Invictus - William Ernest Henley

Je ne pouvais pas publier mes écrits sans citer celui qui m'a fait apprécier la poésie, m'a donné envie d'en écrire, de jouer avec les vers, les mots, les sons... 

C'est donc Invictus, de William Ernest Henley (1849-1903).

Out of the night that covers me,
Black as the Pit from pole to pole,
I thank wathever gods may be
For My unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced not cried alour.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds, and shall find, me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate :
I am the captain of my soul.